Gestion de la petite entreprise

Facture électronique : Comment aider vos clients (sans y passer vos soirées)

21 juillet 2025

4 min

Soyons honnêtes : vous êtes déjà au courant !

Vous avez suivi les webinaires, parcouru les circulaires, assisté à deux-trois conférences où quelqu’un a prononcé les mots UBL, Peppol et facture structurée une quinzaine de fois en dix minutes.

Bref, vous n’êtes pas tombé·e de votre chaise quand vous avez appris que la facturation électronique allait devenir obligatoire en Belgique à partir du 1er janvier 2026.

Mais depuis, vous avez eu ce moment bien connu : un client vous appelle (ou pire, vous envoie un vocal WhatsApp) pour vous demander si un PDF envoyé par e-mail “ça passera encore”.

Et là, vous réalisez que vous allez devoir jouer votre rôle préféré : celui de traducteur entre l’administration, la technique et… le terrain.

Ce n’est pas (que) une obligation : c’est votre quotidien qui va changer

Vous n’avez pas attendu 2026 pour digitaliser votre cabinet.
Mais vous le savez : entre ceux qui sont encore à l’étape “modèle Excel maison” et ceux qui bossent déjà avec des outils connectés à Peppol, il y a un grand écart.

Ce que cette évolution implique pour vous, ce n’est pas juste d’enregistrer des factures autrement.

C’est :

  • vérifier que les outils de vos clients sont conformes (ou leur en recommander un),
  • éviter d’avoir 12 formats de factures différents dans vos mails,
  • éduquer les clients sans leur faire peur (et sans y passer vos week-ends),
  • continuer à traiter la compta, mais en mieux, plus vite, avec des données plus propres.

Vous avez déjà mille choses à gérer. Alors si on peut vous faire gagner du temps, autant le faire bien.

Vos clients ne vont pas s’en sortir sans vous (et c’est très bien comme ça)

On ne va pas se mentir : la majorité des entreprises n’ont pas vraiment le temps (ni l’envie) de se pencher sur ce que signifie “facture électronique structurée conforme au standard UBL”.

Elles veulent juste :

  • savoir ce qu’elles doivent faire,
  • avoir un outil simple qui fonctionne,
  • et s’assurer qu’elles ne risquent pas une amende (ou un contrôle surprise).

Et à qui vont-elles poser la question ? À vous. Bien sûr.

Vous êtes leur point d’ancrage. Celui qui va répondre calmement quand ils paniqueront fin 2025 (entre deux repas de Noël).

Autant anticiper maintenant pour leur éviter ce moment… et à vous aussi.

Trois étapes pour les accompagner sans prise de tête

1. Commencez par un mini-audit express

Pas besoin de tableau Excel à rallonge. Un petit point rapide suffit :

  • Quel outil utilisent-ils pour facturer ?
  • Est-il compatible Peppol ?
  • Font-ils tout manuellement ?
  • Y a-t-il une personne-clé chez eux qui gère la facturation (ou est-ce encore le patron qui imprime tout lui-même) ?

Rien que ça, ça vous permettra de classer vos clients par niveau de priorité.

 

2. Recommandez-leur une vraie solution (pas une usine à gaz)

Vos clients n’ont pas besoin d’un logiciel surdimensionné. Il leur faut un outil simple, efficace, et adapté à leur taille. Surtout s’ils émettent 30 factures par mois.

Ils ont besoin d’un outil :

  • conforme à la législation belge sur la facturation électronique,
  • facile à prendre en main,
  • qui leur permette de vous envoyer des pièces propres, rapidement.

C’est exactement pour ça qu’on a conçu Cegid Invoice & Financing.

Conforme, connecté à Peppol, facile à utiliser… et avec un petit bonus : vos clients peuvent même demander un financement immédiat de leurs factures. Pratique quand la trésorerie est un peu tendue.

 

3. Préparez-les à changer leurs habitudes (doucement, mais sûrement)

Le vrai défi, ce n’est pas la technique. C’est l’humain.

Changer leur façon de facturer, ça veut dire :

  • arrêter de générer un PDF dans Word,
  • arrêter d’envoyer leurs pièces comptables une fois tous les deux mois “quand ils ont le temps”,
  • apprendre à cliquer au bon endroit.

Et c’est là que vous brillez. En expliquant calmement, avec des exemples concrets.

Ou en partageant notre guide.

Ce que vous y gagnez aussi, vous

Parce qu’on ne va pas tourner autour du pot : oui, c’est du boulot en plus sur le court terme.

Mais à moyen terme :

  • vous recevez des factures propres et lisibles automatiquement,
  • vous passez moins de temps à courir après vos clients,
  • vous automatisez une partie des traitements,
  • et vous valorisez votre rôle de conseiller stratégique.

Votre mission ne se limite plus à faire “la compta” — vous devenez un véritable pilote digital pour vos clients.

Notre guide ultra-pratique à télécharger (et partager sans modération)

On a tout réuni dans un guide clair, sans jargon inutile, que vous pouvez :

  • lire en 10 minutes,
  • envoyer à vos clients pour qu’ils comprennent ce qu’ils doivent faire,
  • utiliser comme base pour structurer vos recommandations.

Il contient :

  • une explication concrète de ce qu’est une facture électronique structurée ;
  • les risques de non-conformité ;
  • les avantages réels de ce passage au digital ;
  • un point sur les incitants fiscaux (jusqu’à 120 % de déduction) pour s’équiper du bon outil.

📥 Télécharger le guide maintenant

 

Conclusion/ Facturation électronique : vous êtes aux commandes

Vous n’avez pas attendu l’État belge pour digitaliser votre cabinet.
Mais cette échéance, vous pouvez l’utiliser pour reprendre la main sur vos échanges clients, simplifier vos process, et montrer (encore plus) la valeur de votre accompagnement.

La facturation électronique, c’est peut-être pas sexy à première vue… mais c’est tout bénéf si vous la transformez en occasion de renforcer votre rôle.

Et si vous pouvez éviter une crise de panique en décembre 2025, c’est encore mieux.