Votre matrice comparative T.C.O : « On-Premise vs On demand » est arrivée !

Vous hésitez encore à passer au Cloud. En raison du prix ? Du risque induit par le changement ? De l’inconnu ? Et si on se concentrait ici sur le coût global de possession lié à une solution de gestion fiscale en Cloud versus une solution On-Premise ? Nous vous proposons de passer en revue les différences entre ces deux modèles d’utilisation et de financement et vous donner accès à un document vous permettant de visualiser immédiatement, les différences de coûts sur la base d’une configuration réelle.

Le vrai coût d’exploitation d’un logiciel « en mode licence »

Avec une solution On-Premise, l’entreprise cliente est quasiment responsable de tout et porte quasiment tous les risques, y compris financiers. En plus du coût lié à l’acquisition de la solution, il faut ajouter des coûts directs comme la maintenance par le service informatique et des coûts indirects tels que ceux des salariés qui administrent cette solution ou encore la pluralité des outils/infrastructures/ressources qui restent à la charge de l’organisation : serveurs de sauvegarde, licences complémentaires, antivirus, locaux, électricité… On peut même aller plus loin en évoquant les coûts cachés d’une solution On-Premise : puisque l’entreprise s’occupe de tout et étant donné la sophistication des cyberattaques actuelles, le risque de subir un ransomware ou une indisponibilité du système est accentué, ce qui peut par exemple conduire à des sanctions pécuniaires ou une atteinte à sa réputation. Et là, cela s’amplifie dans un contexte où l’information transite toujours plus facilement et rapidement au sein des sociétés ou à l’extérieur…

Comparer les coûts de la licence et du Cloud

Vous l’avez compris : les modèles de paiement en mode licence ou en mode Cloud sont différents.

Avec le Cloud, la plupart des coûts reviennent à l’éditeur. Le client s’engage ainsi sur un forfait « tout compris », selon le principe d’une location :

  • Pas d’investissement initial ;
  • Indexation du coût du loyer sur l’activité, ou, plus simplement, « je paye pour ce que je consomme » ou « je paye selon le périmètre défini » ;
  • Toute l’administration technique est faite par l’éditeur, qui porte également les risques liés à cette dernière.

Les bénéfices du Cloud sont nombreux en ce sens puisqu’ils changent et soulagent grandement l’entreprise client vis-à-vis de sa solution de gestion fiscale.

Utiliser la matrice Cegid pour comparer les coûts du modèle On-Premise et du Cloud

Ne nous croyez pas sur parole… Jugez plutôt par vous-même !

Faites le test avec notre matrice de calcul de coûts pour vérifier si ce ne serait pas le moment opportun pour vous aussi de passer en Cloud ?

Dans ce document, nous avons pris le cas d’une entreprise utilisant un progiciel Finance comptant dix sociétés, cinq utilisateurs et disposant d’options standard. Nous avons passé au crible toutes les dépenses directes et indirectes (licences & infrastructure, télécoms, déploiement technique, exploitation applicative, etc.) puis nous les avons appliquées aux deux modèles : On-Premise et Cloud.

Et…

Téléchargez notre matrice « T.C.O » pour comparer les modèles tarifaires des solutions fiscales On-Premise et en Cloud