Finance & Fiscalité

[Podcast fiscalité] : suivez la voie du Cloud… pour comprendre son coût !

6 Oct 2020

🔊 3 minutes pour décrypter les coûts financiers du Cloud ou « Comment bénéficier de coûts plus lisibles et des paiements prévisibles »

Le mode audio correspond justement à vos besoins d’autonomie et d’efficacité ? Alors… bonne écoute !

3 minutes pour décrypter les coûts financiers du Cloud

Les questions fiscales vous intéressent mais vous n’avez pas toujours du temps à consacrer aux dernières actualités et nouveautés de votre fonction ? Pourtant, rester au fait des opportunités et des obligations est essentiel. Ce format inédit est donc fait pour vous !

Cegid accompagne les directions fiscales et financières dans leur transformation digitale et leur propose toujours les solutions métiers les plus avancées. Dans cette série de 5 podcasts, un expert Cegid expose les bénéfices insoupçonnés ou sous-estimés du Cloud. Cet épisode vous révèle ses atouts en termes de coûts.

Invité : Romain Paranque, product marketing manager, BU Tax Cegid

Vous avez davantage la mémoire visuelle ? Vous êtes plutôt orienté·e contenus écrits ? Alors… bonne lecture !

Journaliste : « De retour avec un nouveau podcast sur les raisons de migrer sa solution de gestion fiscale dans le Cloud. Romain Paranque, Product Marketing Manager Tax chez Cegid, nous parle aujourd’hui de la tarification du Cloud versus la tarification de la licence ou de l’On Premise… Le prix, c’est un sujet épineux pour le Cloud. »

RPA : « Pas tant que ça… »

Journaliste : « Ah, très bien… On va donc poser la question cash. Le Cloud, c’est plus cher ou moins cher que la licence ? »

RPA : « Désolé, je vais vous faire une réponse de Normand. Une des erreurs assez classiques est de comparer le prix de la maintenance d’une solution On Premise ou en licence avec le prix du loyer de la même solution On Demand ou dans le Cloud => c’est une erreur évidemment car on ne compare pas des choses comparables !

En effet, autant le montant du loyer Cloud est un prix quasi tout compris. Ce n’est pas le cas du montant de la maintenance qui représente un coût direct auquel il faut rajouter les coûts indirects comme :

  • Les ETP qui administrent les solutions
  • Différents outils et infrastructures informatiques, mais aussi les ressources physiques, tels que : des serveurs de sauvegarde, onduleurs, différentes licences complémentaires relatives aux systèmes de gestion de bases de données/systèmes d’exploitation…, antivirus, systèmes de redondance, les locaux c’est-à-dire le coût lié à l’utilisation de m² pour stocker/entreposer tout ce matériel et puis enfin l’électricité que tout cela fonctionne…

Et puis, encore plus méconnu, il y a aussi des coûts cachés liés à des failles de sécurité pouvant entraîner :

  • Des risques financiers se traduisant par des sanctions pécuniaires, pénalités de retard ou encore ransomware…
  • Des risques d’image liés à la perte de crédibilité de clients ou de partenaires…

Au final, il faut comprendre que le coût global de possession ou total cost of ownership d’une solution On Premise/licence va bien au-delà du strict coût de la maintenance ! »

Journaliste : « D’accord, je comprends que pour comparer le coût d’une solution On Premise à une solution On Demand, il faut prendre en compte les coûts directs, les coûts indirects et les coûts cachés qui sont finalement assimilables à des risques ! »

RPA : « Exactement ! » 

De son côté, le Cloud correspond à une toute autre approche. Il permet notamment : 

  • de lisser les coûts dans le temps puisqu’il ne nécessite pas d’investissement initial comparable à l’acquisition d’une licence
  • de pouvoir en partie indexer le coût du loyer sur l’activité

Par exemple : si le prix est indexé sur le nombre de sociétés d’un groupe, il pourra varier en fonction de l’évolution du périmètre

  • d’éradiquer le caractère imprévisible de certains coûts liés à l’administration de la solution puisqu’elle est externalisée chez l’éditeur dans une formule « loyer tout en 1
  • enfin, et c’est un argument qui va parler à un DAF,  le Cloud permet d’améliorer la rentabilité des capitaux engagés en allégeant le bilan des entreprises. » 

Journaliste : « Donc en synthèse, le Cloud c’est moins cher que l’On Premise ou pas ? »

RPA : « Je pense qu’on peut dire que dans une grande majorité de cas, le Cloud permet de disposer d’un logiciel plus performant et d’un ensemble de services pour un coût moindre. »

Le saviez-vous ? Vous êtes en droit d'exiger le meilleur de votre éditeur de solutions fiscales.