Experts-Comptables

Outils collaboratifs : 5 avantages pour contrer les objections de vos clients

5 Mar 2020

Bonne nouvelle : l’étude 1 Cegid – OpinionWay, en partenariat avec Réseau Entreprendre, menée début 2020 auprès d’un panel de 1 000 chefs d’entreprise, a mis en lumière que 86 % des entrepreneurs se faisant conseiller le font auprès de leur expert-comptable. Ils ne sont en revanche que 20 % à utiliser les outils collaboratifs mis à leur disposition. Si leurs freins restent à étudier quantitativement, certains sont bien identifiés. Voici donc quelques arguments solides pour rassurer et convaincre les chefs d’entreprise d’adopter (et d’utiliser) votre plateforme collaborative.

Outils collaboratifs : 5 avantages pour contrer les objections de vos clients

Des arguments de fonds et des avantages bien compris

En général, les entrepreneurs acceptent relativement facilement les avantages intrinsèques et objectifs des plateformes collaboratives. En premier lieu le gain de temps apporté par l’automatisation des tâches, ainsi que la réduction significative des erreurs. Ensuite l’amélioration de la relation avec l’expert-comptable, qui mettra plus de temps et d’énergie dans le conseil. Et enfin, la maîtrise de la gestion et la simplification de la prise de décision, grâce à des tableaux de bords plus simples, plus fréquents, plus partagés, plus adaptés… bref plus efficaces.

N’oublions pas l’ajout de nouveaux services comme l’assurance de factures, ou les paiements par prélèvement sécurisés en quelques clics, ou de fonctionnalités avancées comme l’automatisation de la paie. En théorie donc, aucune raison logique de ne pas adopter au plus vite les outils collaboratifs de son expert-comptable. Les résistances sont à trouver dans des dimensions connexes, souvent liées à l’organisation, à la transformation digitale et à l’histoire de chaque entreprise.

Frein #1 : On a déjà trop de logiciels et d’outils pour la gestion !

À l’heure du SaaS, la remarque doit plutôt se comprendre comme un trop plein de « login/mot de passe » et d’interfaces différentes à maîtriser. Elle reste réelle : la banque, les organismes sociaux, les services fiscaux, l’avocat, diverses plateformes (notes de frais, CRM, eMailing, réseaux sociaux, etc.)… la moindre PME dépasse largement la vingtaine d’accès différents. Chacun arguant de sa propre simplicité, occultant l’inévitable complexité induite par la multitude. La réponse à ce chaos applicatif réside dans le choix d’une plateforme unifiée, un véritable hub de gestion, capable d’interagir en toute transparence avec les principaux outils du marché. L’expert-comptable étant déjà le point de convergence des informations et de la confiance (l’étude affiche un taux de confiance des chefs d’entreprise envers leur expert-comptable supérieur à 90 % !), il est tout à fait légitime pour proposer ce regroupement applicatif salvateur.

Frein #2 : Un outil collaboratif ? C’est sûrement une « usine à gaz » !

Certains préjugés perdurent : les logiciels des experts-comptables seraient ainsi vieillots et complexes, et leurs éditeurs incapables de simplifier leurs interfaces pour les non-spécialistes. Un sentiment renforcé par ceux ayant essayé de faire leur comptabilité eux-mêmes à leur début, prompts à blâmer le logiciel plutôt que leurs connaissances approximatives sur la discipline. Une simple démonstration de la plateforme collaborative permet facilement de répondre à cette inquiétude. L’ergonomie facile et conforme aux standards, reprenant les codes et habitudes d’usages des applications grand public, se suffit à elle-même. Les arguments techniques plus opérationnels, comme la mobilité, l’accès via un simple navigateur, les mises à jour, l’interopérabilité, etc. venant ensuite appuyer la réassurance sur le plan fonctionnel.

1 Étude par téléphone, réalisée par OpinionWay auprès d’un échantillon représentatif de 801 dirigeants d’entreprises de 0 à 49 salariés, en novembre et décembre 2019.

Outils collaboratifs formation

Frein #3 : Il va falloir nous former… nous sommes nuls en informatique

Certes. Cela semble incontournable. Mais, là encore, attention à ne pas occulter les progrès de l’informatique, notamment en matière d’ergonomie. Rassurons d’abord sur les compétences techniques nécessaires : aucune. Rien à installer sur les postes des collaborateurs, pas de serveurpas de mises à jour, les outils fonctionnent sur un simple navigateur. La connexion éventuelle avec les autres outils de l’entreprise étant prise en charge par les équipes de l’expert-comptable et/ou l’éditeur de sa plateforme. Reste qu’une petite formation est nécessaire pour maîtriser les fonctionnalités et les interfaces utilisateurs. Bien sûr, les éditeurs en proposent, sur place ou à distance, ainsi que des tutoriaux textuels et vidéos. Cegid va plus loin encore avec son service « customer care », baptisé Smile Team, une équipe de conseillers dédiés, disponibles par téléphone, mail ou live chat.  

Frein #4 : Encore un truc payant. Quel ROI ?

Un argument de bon sens… parfois accompagné d’un doute sur la répartition du gain de temps entre les équipes de l’expert-comptable et celles de son client (en moins politiquement correct : pourquoi payer alors que c’est surtout mon comptable qui gagne du temps ?). Il est compliqué, voire impossible, d’avancer un ROI générique étant donné la variété des fonctionnalités et des situations d’entreprises. L’expert-comptable est en revanche aux premières loges pour identifier les économies potentielles d’un client en particulier grâce aux outils collaboratifs. Quelques exemples : économie de personnel en passant le comptable à mi-temps sur une autre mission, meilleure anticipation des points économiques (trésorerie, BFR…), automatisation de tâches chronophages (relances clients, paie…). 

Rappelons enfin que les fonctionnalités des plateformes sont facturées avec une granularité fine, permettant à chaque entreprise de ne payer que pour ce qu’elle utilise (pay as you use). 

Pour aller plus loin : Infographie Pourquoi utiliser un portail de gestion collaborative avec vos clients ?

Frein #5 : Quid de la sécurité de mes données ?

Cet autre frein légitime regroupe des problématiques différentes. La maîtrise des données est relativement facile à démontrer via les interfaces de gestion des accès. L’entreprise constate qu’elle peut décider qui voit quoi, qui remplit quoi, qui télécharge quoi, etc. 

Plus complexe en revanche pour un expert-comptable de convaincre sur la cybersécurité. Il peut s’appuyer sur l’éditeur de la plateforme, qui doit pouvoir fournir divers certificats de conformité à l’état de l’art (Iso 27001, chiffrement, authentification…).

Enfin, la conformité au RGPD doit être garantie à l’entreprise, rassurée par l’attestation de l’éditeur de la plateforme. Cegid va d’ailleurs au-delà en tant qu’entreprise française hébergeant ses données en France, et donc respectant à 100 % les règlements européens. 

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