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ERP : une DAF décentralisée exploite-t-elle mieux ses données ?

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ERP Grandes entreprises

08 février 2024

Dans un environnement économique et réglementaire instable, le modèle décentralisé permet-il de baser ses décisions sur des données de meilleure qualité ? Entre l’automatisation des processus et l’arrivée de l’IA, quelles avancées « data-centric » peuvent espérer les directions décentralisées ?

3 min

DAF décentralisée

Enjeux

  • Une DAF data-driven est-elle mieux armée pour répondre aux défis économiques et réglementaires?
  • Quelles sont les caractéristiques d’une DAF data-driven dans un contexte décentralisé ?
  • Comment une DAF data-driven reste agile pour faire face aux incertitudes?

Pourquoi la DAF doit-elle accélérer sur le pilotage des données ?

Une DAF data-driven prend de meilleures décisions

Comme il est répété depuis déjà plusieurs années, la donnée reste le nerf de la guerre pour une entreprise qui souhaite prendre de bonnes décisions. Cependant, avant de devenir une DAF data-driven dans une organisation étendue qui génère chaque jour des centaines de milliers de données, la structure technologique doit parfois être repensée.

En effet, seules des données de qualité, disponibles et complètes, permettent de disposer d’une vision 360° de l’activité financière et donc d’améliorer le décisionnel. Et ce sont ces mêmes données, fiables, exhaustives et transparentes, qui limitent les risques d’erreurs inhérents à tout processus : par exemple, la mise en œuvre de la facturation électronique suppose de s’appuyer sur des données irréprochables sur ses références fournisseurs, à la fois dans une optique de conformité mais aussi de suivi de postes fournisseurs.

Des reportings plus rapides et plus complets

La DAF business partner est désormais une réalité acquise dans les grandes organisations, notamment lorsque l’on constate que des PDG ou DG sont souvent issus de directions financières. La qualité du reporting (dans sa pertinence et sa présentation/diffusion) fait partie des attributs nécessaires d’une DAF moderne et efficiente. C’est sa capacité à observer l’ensemble des signaux financiers puis à les analyser qui lui permet de créer de la valeur auprès de la direction générale et des directions métier. Grâce à un ERP moderne et des outils de Business Intelligence performants, les reportings peuvent être générés plus rapidement. Ils sont aussi plus séduisants graphiquement et donc plus accessibles à ceux qui les consultent.

Les autres bénéfices d’un ERP plus moderne ?

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Meilleure capacité à identifier les risques et les opportunités

Avec des reportings plus complets, la DAF joue véritablement son rôle d’expert des chiffres auprès de ses équipes et auprès des métiers. L’idée ici est de pouvoir assister les analyses locales afin d’apporter du contexte ou de la réassurance. Par exemple, les problématiques de trésorerie ou de fiscalité peuvent compliquer la vie des entités locales. Avec les bonnes données et les bons reportings, la DAF peut réagir plus rapidement et aider ses interlocuteurs à identifier des risques mais aussi des opportunités.

 

La décentralisation peut ouvrir la voie à une meilleure gestion des données

 

L’impact de la décentralisation fonctionnelle et opérationnelle sur la collecte, la structuration et la gestion des données

Au niveau de la gestion des données, une organisation décentralisée suppose la mise en place de nouveaux modes de gouvernance. La logique est désormais plus horizontale que verticale. Les informations ne sont plus seulement en « top-down » mais circulent dans les deux sens avec, d’un côté, des règles de cadrage impulsées par le siège, et, de l’autre, une disponibilité plus immédiate des données générées en local. De fait, on évite les silos informationnels. Dans ce cadre, une entreprise décentralisée doit veiller à connecter ses systèmes d‘information pour s’assurer d’un échange des données en temps réel.

La collaboration entre les services décentralisés augmente l’intelligence collective

Au sein d’une grande entreprise, un meilleur partage des données aboutit à de meilleures collaborations entre les différents métiers et services de l’entreprise. Tout est désormais connecté : les informations, les opérations, les outils numériques et les personnes ! Une DAF data-driven va donc favoriser l’émergence d’une véritableintelligence collective où chaque acteur, notamment en local, dispose de davantage de ressources pour piloter ses processus au mieux.

 

Décentralisation : comment devenir une DAF data-driven ?

L’interopérabilité des SI et outils est indispensable pour faire remonter correctement les données

Dans une organisation décentralisée, les systèmes d’information doivent être ouverts et connectés. Il faut donc pouvoir s’appuyer sur des API ou des webservices le cas échéant, pour rendre les différents systèmes interopérables et bénéficier de vrais avantages en termes de qualité de la donnée :

  • Des outils connectés avec des référentiels clairs facilitent la récupération des données ;
  • La traçabilité des informations est optimisée
  • L’information est disponible instantanément

Pour aller encore plus loin, il est nécessaire pour la DAF de « nettoyer » les données et de les rendre parfaitement homogènes en faisant la traque aux doublons et en repérant les erreurs.

Améliorer la qualité des données traitées par les ERP

En optant pour un modèle décentralisé, la DAF devra se concentrer sur la qualité et la complétude de ses données. Toutes les informations (fichiers clients, fournisseurs, facturation, commandes…) devront être (re)mises au propre puis triées, consolidées et correctement référencées. L’objectif ? Que l’ERP ou les ERP soutenant la décentralisation de l’activité intègrent exclusivement des données saines et exploitables !

Bonnes pratiques pour tirer parti de ses données dans un modèle de DAF décentralisée

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