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Comment améliorer la qualité de vos données financières ?

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Finance & Fiscalité

03 août 2018

3 min

Les données sont le nouvel or noir des entreprises. Il s’agit de mieux connaître ses collaborateurs, ses clients, ses concurrents, ses mouvements financiers et comptables, afin d’identifier les axes d’optimisation pour agir durablement sur la performance de l’entreprise. Dans cette optique, il faut bien commencer quelque part : et vous allez commencer avec les données.

En 2016, déjà, les quatre enjeux des DAF sont les suivants :

  • le changement du modèle d’entreprise lié à la transformation numérique,
  • l’exploitation des données et l’analytique,
  • la gestion des risques,
  • les relations avec les parties prenantes.

Aujourd’hui, c’est un fait, les directions financières ne travaillent plus dans leur coin. Elles ne se limitent plus aux seuls reporting et contrôles fiscaux ou réglementaires. Leurs nouveaux rôles ? Éclairer la prise de décision et aider les métiers afin de contribuer à augmenter la performance globale de l’entreprise. Dans ce cadre, les DAF doivent devenir les maîtres de la donnée. C’est le préalable à un pilotage financier performant tout en devenant indispensable aux yeux des autres parties prenantes.

Qu’est-ce qu’une bonne donnée ?

Une bonne donnée, c’est celle qui permet de prendre la meilleure décision. Si la pertinence d’une donnée (ou d’un ensemble de données) varie en fonction de l’entreprise et du secteur d’activité, on retrouve bien sûr :

  • le chiffre d’affaire (et son évolution)
  • l’excédent brut d’exploitation
  • les marges (au global et par produit/services)
  • la trésorerie
  • les équivalent temps plein
  • les contrats (nouveaux, récurrence, panier moyen …).

Collecter les données

Il faut aller chercher ces données (et que la collecte soit facile). Cela suppose dans un premier temps de dématérialiser ses processus puis de se doter soit d’un système d’information intégré. Autrement dit, il s’agit de connecter ERP de gestion / CRM avec les ERP de comptabilité. Pour un DAF, le pire serait d’analyser un chiffre d’affaires issu du CRM qui ne serait pas le même que celui du logiciel de comptabilité.

Structurer les données

Dispersées parmi plusieurs systèmes ou logiciels puis manipulées par des métiers qui peuvent avoir leur propre qualification, les données parviennent non-structurées. Donc, difficilement exploitables et cela entraîne des risques d’erreur !

Ici, le rôle du DAF va être d’harmoniser les référentiels en alignant les services sur la meilleure qualification des actions.

Cartographier les flux et améliorer les workflows

Certes, encore faut-il avoir le temps ! Pourtant, la compréhension et la maîtrise des flux d’information et financiers est essentiel : savoir qui fait quoi, et qui ne peut pas faire quoi. Par exemple, dans le cadre de la lutte contre la fraude, il s’agit de s’assurer qu’un comptable fournisseur ne puisse pas modifier un RIB fournisseur pour le remplacer par le sien.

En cartographiant les flux, vous identifiez mieux les mouvements et les workflows pour proposer des actions d’amélioration. Travaillez avec les métiers pour récupérer les bonnes informations et optimisez leurs cycles de vie.

Data-visualisez vos données

Les tableaux saturés de chiffres et les graphiques ultra-complexes doivent être remisés au placard. Si vous avez des données structurées et fiables, appuyez-vous sur des solutions de business intelligence ou d’analytics pour visualiser clairement vos flux et construire des analyses dynamiques. Vous devez pouvoir facilement délivrer des informations à forte valeur et, bien sûr, immédiatement opérationnelles.

Conclusion

En émergeant comme l’expert des données et des analyses, le DAF permet à son entreprise de garder une longueur d’avance. Il accompagne le changement et aide les business à réussir au fur et à mesure que des opportunités (ou des risques) émergent …

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