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Cash management : enjeux à relever et points de blocages à éviter !

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Finance & Trésorerie

17 mars 2023

La gestion de trésorerie, anglicisée sous le terme de cash management est une fonction stratégique pour toutes les entreprises. Elle incombe donc, selon la taille de l’entreprise, au DAF dans les PME et plutôt au trésorier dans les groupes et les ETI. La gestion de trésorerie vise à placer efficacement les liquidités et contrôler les risques de marché de l’entreprise, pour optimiser son résultat financier.

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cash mangement gestion de trésorerie

Le Cash Management en bref

-> La boussole… du quotidien. Le cash management se concentre sur la gestion des flux et positions de trésorerie au jour le jour. Il implique la surveillance et la gestion des entrées et sorties de trésorerie, la gestion des soldes de caisse, la prévision des flux de trésorerie à court terme et la gestion des paiements. Il vise à assurer que l’entreprise dispose des fonds nécessaires pour effectuer ses transactions quotidiennes et à placer ses excédents de liquidité.

Et du plus long terme…Le cash management va malgré tout plus loin que l’horizon journalier, avec des prévisions de trésorerie à moyen et long terme qui permettent d’avoir une vision stratégique et d’arbitrer sur les financements à prévoir en regard des volontés d’investissement de l’entreprise.

-> Mais pas que !

Outre la gestion des soldes et la planification des flux de trésorerie, le cash management inclut la gestion des paiements, le risque de change, la gestion des relations bancaires, et la gestion de la dette et des placements.

 

Un Cash management réussi, c’est 4 enjeux à relever 

1. Planification de la trésorerie et anticipation des risques de liquidités

La gestion de trésorerie nécessite une vision claire des encaissements et décaissements. Elle permet de déterminer les besoins en liquidités à court et à moyen terme, de prévoir les flux de trésorerie futurs, et de s’assurer que l’entreprise dispose des fonds nécessaires pour répondre à ses obligations financières.

2. Gestion des risques financiers et de marché

Ils concernent les taux d’intérêt (et augmentation de la dette), les fluctuations des taux de change (et risque de pertes), l’inflation (coût des matières premières), le risque de crédit, et le risque de marché. Une bonne gestion de trésorerie doit couvrir ces risques dans la planification et l’exécution des décisions financières.

3. Communication bancaire et gestion des frais

La majorité des entreprises possèdent plusieurs banques et signataires, il est donc crucial de sécuriser les processus opérationnels par la sécurisation des pouvoirs bancaires. Le contrôle des frais bancaires fait également partie du cash management.

4. Optimisation du résultat financier

Il s’agit d’utiliser au mieux les fonds disponibles pour maximiser les rendements sur les investissements, réduire les coûts de financement en négociant avec ses partenaires bancaires, et optimiser le cashflow.

 

A lire : Mon rêve de DAF, anticiper les changements de marché et optimiser le BFR

 

Les effet boomerang d’un cash management obsolète et non digitalisé 

Il existe de nombreuses solutions logicielles qui automatisent les tâches de gestion de trésorerie. Si les DAF se tournent de plus en plus vers la digitalisation, c’est bien pour parer aux risques inhérents au manque de liquidités, première cause de défaillance des entreprises.

  • Manque de vision claire sur les liquidités : les positions bancaires ne sont pas agrégées en temps réel, les rapprochements sont manuels hebdomadaire ou pire mensuels, les encaissements/décaissements sont décalés etc. L’entreprise peut rapidement se trouver en défaut de paiement de ses fournisseurs, ses salariés ou ses créanciers. Cela affecte directement la réputation de l’entreprise et son accès au crédit. Et la conséquence ultime peut être la faillite.
  • Coûts de financement trop élevés : une gestion de trésorerie peu efficace et non centralisée oblige à recourir à des financements externes coûteux, pour combler ses besoins de trésorerie immédiats, tels que des emprunts à court terme onéreux. Les frais bancaires et les facilités de caisse sont mal négociés et non maîtrisés.
  • Risques de change non couverts : Les fluctuations des taux de change que l’on connaît actuellement ont un impact direct sur les résultats de l’entreprise qui peut subir des pertes importantes.
  • Vulnérabilité à la fraude : Une gestion manuelle des paiements est source d’erreurs humaines, certes, mais ouvre le champ à des tentatives de fraudes, au « faux fournisseur » ou au « faux président » …
  • Perte de confiance et mauvais scoring : l’image de l’entreprise peut très vite se dégrader qui peut entraîner la perte de confiance de ses investisseurs, de ses créanciers et de ses clients, ce qui peut affecter sa capacité à obtenir des financements futurs ou à attirer de nouveaux clients.

Où en êtes-vous ?

52%* des PME ont déjà déployé – ou sont en cours de déploiement – d’une solution de cash management, phénomène nouveau depuis la crise Covid-19 qui a accéléré la digitalisation, déjà bien ancrée pour les ETI et les grands comptes.

*Priorités des Directeurs Financiers 2023

Une solution de cash management comme Cegid Treasury permet d’accélérer la gestion de trésorerie quotidienne, pour permettre aux directions financières de passer plus de temps à l’analyse et aux prises de décision, en automatisant les tâches manuelles. Cette solution doit être facile à mettre en place et ergonomique pour plus d’agilité qu’un tableur devenu usine à gaz. Ses reportings intégrés favorisent des prises de décision éclairées et améliorent directement votre résultat financier.

 

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