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« J’ai ouvert mon cabinet il y a 6 mois »

Jeune expert-comptable, Jessie Deslandes a posé sa plaque en juin de cette année. Elle explique son parcours et les raisons de ses choix successifs, et partage les enseignements tirés des premiers moments de son cabinet, JED Conseil & Expertise comptable.

« J’ai ouvert mon cabinet il y a 6 mois »

Comment vous est venu le goût pour l’expertise-comptable ?

« A six ans, je voulais être boulangère. Cinq ans plus tard, archéologue. Et puis expert-comptable, l’année du Bac. Le contrôle de gestion, la comptabilité et le droit m’ont tout de suite plu. J’ai aimé leur dimension tranchée : actif, passif, débit, crédit. J’ai apprécié de voir l’Economie en action. Et j’ai finalement opté pour une école de commerce – par peur que le métier ne me plaise plus au bout de quelques années. »

Le début de carrière

Jessie Deslandes décide de passer son DSCG en candidature libre. Et elle commence son stage : trois ans en cabinet où elle faisait surtout du conseil en clientèle. Après un passage à la Société Générale côté banque d’investissement, elle retourne chez son premier employeur, où elle décroche son diplôme complet avant de se mettre à son compte, sans racheter de clientèle.

Pourquoi poser sa plaque ?

« J’étais très spécialisée dans le cabinet de 60 personnes où je travaillais : de la gestion de projets bancaires pour 80% du temps, et la gestion comptable et fiscale de fintechs pour le reste. Professionnellement, je voulais inverser ce ratio et élargir mon offre de services et la typologie de ma clientèle. Et je n’avais pas envie de batailler pour devenir associée. Ce n’est pas dans ma nature. »

Pour devenir expert-comptable, il faut engager beaucoup de temps et de travail. Le stage dure souvent bien plus que les 3 ans théoriques. Le désir de dégager un R.O.I. personnel est donc parfaitement légitime !
Au-delà, le principal moteur reste le désir d’indépendance, la volonté de faire ses propres choix, quitte à faire ses propres erreurs.

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Mettre toutes les chances de son côté

Faut-il avoir une mentalité de chasseur pour réussir ? Pas seulement. « Bien sûr, il faut avoir une fibre commerciale pour s’installer à son compte, et toujours garder les yeux ouverts aux opportunités. Mais dans notre métier, pour être un bon commercial, il faut d’abord bien faire son travail… et être réactif aux besoins des directeurs comptables et des chefs d’entreprise. Le bouche à oreille reste essentiel pour faire grandir notre clientèle ! »

Pour y parvenir, il s’agit de bien s’équiper, de bien s’entourer, et, naturellement… de bien se financer.

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Bien s’équiper

« En création de cabinet il faut prendre le temps de tester, d’essayer les outils, de choisir ceux qui seront adaptés à sa clientèle – et à ce qu’on a envie de lui vendre. »

Jessie Deslandes recommande d’utiliser les outils modernes d’automatisation de la saisie, afin de fluidifier les petites tâches et de dégager du temps. Elle demande à ses clients de photographier leurs notes de frais via la QuadraBox avant leur centralisation dans Quadra. L’outil de connexion unique Quadra/JeDeclare lui permet la récupération des fichiers bancaires de l’ensemble de ses clients : l’objectif étant d’être efficace dans la récupération des données et de laisser plus de temps aux travaux de rapprochement et de contrôles de la comptabilité.

Que faire de tout ce temps gagné ? Les opportunités ne manquent pas : secrétariat juridique, mais aussi production de tableaux de bord utilisant les données de Quadra, afin d’offrir aux chefs d’entreprises des instruments de gestion permettant un co-pilotage au quotidien.

Picto

QuadraExpert

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Bien s’entourer

Même pour un jeune professionnel, il est important de pouvoir proposer un service complet. Fiscal, juridique social, banque, assurances, prévoyance… il faut là-aussi prendre le temps de bâtir les partenariats nécessaires. `

Car « pas question de recommander n’importe quoi ou n’importe qui, sous peine d’un rapide retour du boomerang ! », précise l’entrepreneuse. Rencontrer et choisir les partenaires adaptés à sa clientèle constitue un élément important dans les premiers temps d’un cabinet – et le restera tout au long de son existence.

Bien se financer

Bien sûr, on attend des professionnels du chiffre qu’ils soient bons gestionnaires de leur propre cabinet – d’autant qu’il s’agit d’une profession réglementée où leur responsabilité personnelle peut se trouver engagée. La règle d’or ici comme ailleurs ? Never run out of cash ! « Il faut toujours garder la capacité à choisir ses clients. Et donc ne pas se retrouver forcé(e) d’accepter n’importe quel compte à cause d’une trésorerie trop juste », commente la jeune expert-comptable.

Car la liberté a un coût – qui en douterait ? Prévoir et maîtriser son budget s’avère fondamental, d’autant plus quand on quitte un cabinet où l’on était salariée avec 10 ans d’expérience, et payée en conséquence. Quant à elle, Jessie Deslandes mise sur un business plan qui lui donne jusqu’à 24 mois pour retrouver des revenus équivalents à son emploi précédent.

En savoir plus sur le cabinet :
Le cabinet JED Conseil & Expertise comptable a ouvert ses portes en juin 2018, et est basé à Courbevoie (92).
Découvrez le cabinet : http://jed-ec.com/
Picto

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